À quoi ressemble la dépression ?

Voici ce qu’ont décrit des personnes souffrant de dépression :

  • Je n’ai plus d’intérêt pour rien ni personne. Bien sûr, j’aime toujours ma famille, mais je ne le ressens plus.
  • Je suis épuisé. Je pense au ralenti. Même parler m’épuise. Je fais des efforts surhumains pour amener les enfants à l’école, puis je retourne m’asseoir dans la cuisine, à regarder le mur jusqu’à l’heure du repas.
  • Je me sens inutile et coupable.
  • C’est comme si le temps s’était arrêté.
  • C’est comme si un brouillard gris enveloppait tout. Je n’ai qu’une seule envie rester au lit, la tête sous la couette.
  • Je ne supporte plus de regarder la télévision. Je fonds en larmes dès que je tombe sur quelque chose de triste.
  • Cela me coûte beaucoup d’être avec des gens. Personne ne comprend. Je dois faire semblant que tout va bien. C’est l’enfer.
  • Tout ce que je faisais auparavant avec plaisir me semble aujourd’hui au-dessus de mes forces, ne serait-ce que préparer le repas ou promener le chien.
  • Avant, j’adorais me faire belle, séduire. Maintenant, certains jours, je n’ai même plus la force de me lever on de m’habiller.
  • Je regarde les gens et je suis médusée qu’ils s’intéressent à tant de choses lire, faire du sport, bricoler. Je ne les comprends pas. À quoi bon ?
  • Je suis un fardeau pour ma famille. Ils seraient tellement mieux sans moi.
  • Je rêve d’une bonne nuit de sommeil. Tous les matins, je me réveille entre quatre et cinq heures.
  • J’aimerais tant m’endormir à une heure normale. Souvent, ce n’est pas avant trois heures du matin et du coup, le matin, je n’arrive pas à émerger.
  • Si au moins je pouvais pleurer. Les larmes sont an fond de moi, mais elles n’arrivent pas å sortir.
  • Je m’inquiète tout le temps pour l’avenir. Tout est si sombre. J’ai toujours comme un poids sur l’estomac.
  • Je me sens toujours oppressé an niveau de la poitrine.
  • Je suis convaincu d’avoir un problème cardiaque ou un cancer. Je ne peux pas m’empêcher d’en parler.
  • Je ne veux plus faire l’amour. Je fais tout pour l’éviter.
  • Je vais un peu mieux en fin de journée. Du coup, je me lève tard pour éviter les matins que je redoute.
  • En journée, ça va à peu près. Mais le soir, c’est la dégringolade.
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