La perte ou l’augmentation de l’appétit chez le dépressif

Lorsque nous sommes stressés, nous avons tendance soit à bouder le frigidaire, soit au contraire, à grignoter pour compenser. Il en va de même pour la dépression, où, comme pour le sommeil, notre comportement alimentaire adopte cette attitude paradoxale. Notre appétit général pour la vie diminuant, celui qui concerne l’assiette est plus vrai que jamais ! Manger devient une corvée : les aliments paraissent sans goût et les portions toujours trop copieuses. Nous picorons et les heures de repas sont irrégulières. A l’inverse, nous compensons le vide engendré par la dépression par un comportement alimentaire compulsif, qui se caractérise principalement par un attrait vers les sucreries.

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